Les routes du Paradis
23 avril 2010 // 0 commentaire // Humeurs // précédent
Encore une absence prolongée sans écrire la moindre note, le moindre billet ou le moindre mot.
Ces derniers temps, j’ai pas mal réfléchi sur la vie et ce qu’il y avait après la mort. Et je dis « Après la mort » et non « Après la vie », parce qu’après la vie, il y a la mort.
J’ai aussi réfléchi sur l’éventuelle possibilité d’un Paradis, d’un improbable Dieu ou d’une sorte d’après. Quid aussi de la finalité de notre vie ?
Et bien autant dire que tout cela me donne la sensation de lécher la rampe d’un escalier mécanique dans le métro parisien. C’est bourré de saveurs sur-puissante et quoiqu’il arrive cela finira par vous tuer, tôt ou tard. Et la Vie (celle avec un grand V).. ? Elle vous regarde de haut, si vous avez la chance qu’elle le fasse. Elle se nourrit de vous, se sert de vous et se moque de vous dans votre petite individualité. Votre importance est proche de zéro que ce soit dans la vie ou dans la mort.
Oui, le billet est un peu noir, mais regardez-y objectivement. Votre vie n’a pas d’importance dans la perpétuation de la Vie. L’Homme ressemble de plus en plus à un cancer, tant pour lui que pour les autres. Chacun s’entoure comme il peut, pour oublier la solitude et l’insignifiance de sa vie. Et le Paradis, n’est qu’un concept marketing de la Vie pour nous faire espérer et avancer, comme une pastille pour adoucir les maux de gorge.
PS : Le titre du billet fait référence à cette série du même nom qui a bercé une partie de mon enfance et dont la photo me rappelle le générique de fin.











